Bienvenu Welcome ãÑÍÈÇ
www.habossi.jeeran.com 
Accueil Santé Alimentation Education physique Sport Secourisme Pour les visiteurs Me contacter
Le sport c'est la santé
Le sport c'est l'amusement
Le sport c'est la gloire!
 

Il est inutile de souligner que l’activité physique est bénéfique pour la santé. Mais quels sont exactement ces bienfaits ? Quels problèmes de santé peuvent empêcher de pratiquer un sport ? Le Docteur Bruno Sesboüé, secrétaire général adjoint de la Société française de médecine du sport et responsable du service de médecine du sport du Centre Hospitalo-Universitaire de Caen précise ces indications et contre-indications à la pratique d’un sport.

Doctissimo : Quels sont les avantages de la pratique d’un sport ?

Dr Sesboüé : Le premier avantage est le plaisir ! Pour moi, c’est la chose la plus importante. En ce qui concerne la santé, les bénéfices de l’activité sportive sont trop nombreux pour être cités de manière exhaustive. On peut noter, entre autres, les effets positifs pour le système cardiovasculaire. Le sport diminue la tension artérielle et les problèmes d’infarctus, en augmentant la force et le fonctionnement du coeur. Au niveau pulmonaire, cela augmente légèrement la capacité pulmonaire et surtout permet une bonne ventilation. La pratique d’une activité physique a également des effets sur le squelette : cela protège notamment contre l’ostéoporose. Cela augmente également la masse musculaire et peut permettre, associé à un régime adapté, de réduire la masse grasse. Cela contribue à prévenir le diabète, en particulier le diabète gras. Le sport maintient et améliore les réflexes, ce qui permet la prévention des chutes chez les sujets âgés.

On pense que le sport améliore l’espérance de vie. Ce qui est sûr, c’est que l’activité physique améliore la qualité de vie. De plus, le sport à un rôle psychosocial : il renforce l’estime de soi, permet l’intégration à un milieu social et empêche ainsi certains problèmes d’isolement.

Doctissimo : Quelles contre-indications peuvent empêcher la pratique d’une activité sportive ?

Dr Sesboüé : Il n’existe pas beaucoup de contre-indications absolues. La contre-indication essentielle concerne certains problèmes cardiaques, en particulier les "obstacles à l’éjection" (qui empêchent le sang de sortir du coeur). Certaines maladies musculaires peuvent nécessiter une pratique adaptée. Une fragilité squelettique peut faire déconseiller les sports avec des risques de chutes ou de chocs. De manière générale, il est toujours possible de proposer une activité physique adaptée à chaque personne.

Doctissimo : Une visite médicale est-elle nécessaire pour commencer un sport ?

Dr Sesboüé : Pour débuter dans un sport licencié, une visite médicale préalable est obligatoire. Elle permet la délivrance d’un certificat de non contre-indication et doit être renouvelée chaque année. Le premier examen autorise ensuite l’inscription dans un club dans les 120 jours suivants. Un renouvellement est valable 180 jours. Tout médecin est autorisé à délivrer un certificat de non contre-indication, sauf en ce qui concerne les sports réputés à risque (sports mécaniques, parachutisme, plongée…) qui nécessitent l’avis d’un médecin agréé par la fédération sportive concernée. Il faut savoir que cet examen médical de non contre-indication n’est pas remboursé par la sécurité sociale.

Pour les sportifs de haut niveau, le suivi médical est très poussé (examens de repos, électrocardiogramme, échocardiographie…). Pour les sportifs non licenciés, la participation à une épreuve sportive (marathon de Paris par exemple) nécessite un certificat médical de moins de trois mois.

Pourquoi le sport ?
Entretenir sa forme, c'est bien. Se faire plaisir en choisissant un, deux ou trois sports, c'est la suite optimale de la démarche. Une fois bien évalué votre état physique, le temps dont vous disposez et l'investissement financier nécessaire, vous pouvez vous engager avec optimisme vers vos activités de loisir préférées et affiner les techniques qui les caractérisent.
Pratiquer plusieurs sports permet de diversifier le travail des groupes musculaires. Ainsi le travail avec les haltères crée le raffermissement des muscles et communique une force explosive. La natation provoque détente et endurance, avec étirement des muscles. Elle constitue ainsi un exercice qui s'oppose à la pratique de l'haltérophilie.
Une question d'équilibre
Il s’agit de trouver les combinaisons capables d’équilibrer les activités sportives sélectionnées. Un adulte en bonne santé qui pratique une activité physique voit son rythme cardiaque s’élever à 120 pulsations/minute pendant 10 à 15 minutes tandis que la fréquence cardiaque au repos, est selon les individus, entre 60 et 80 pulsions/minute. Les médecins sportifs mettent en garde sur les difficultés pour quelqu’un qui axe trop son travail sur l’amélioration de la résistance (rythme cardiaque qui tend à augmenter au repos et après l’effort puis retour au calme plus rapide), d’obtenir le processus inverse, c’est-à-dire l’amélioration de l’endurance.
A chacun son sport
En dehors de son aspect ludique, l’effort sportif est choisi parce qu’il correspond, non seulement à des possibilités qui ne demandent qu’à être mises en pratique, mais aussi à tout un contexte psychologique propre à chaque individu. C’est pourquoi certains iront vers le sport collectif, d’autre, vers le sport en duo pour se mesurer à un partenaire, d’autres encore préféreront travailler en solitaire. La compétition galvanise, mais le défi qu’on se lance à soi-même pour se dépasser et persévérer en dépit des obstacles rencontrés dynamise tous les sportifs. Si l’on sait éviter de tomber dans le piège de l’hyperspécialisation, la pratique sportive est une conquête de liberté.

Tous les sports individuels

Quel bonheur de faire son footing, de marcher en forêt, de se lancer sur des pistes enneigées ou de surfer sur les vagues de l’atlantique. Simple moment de détente pour les uns, véritable moyen de se dépasser pour les autres, les sports individuels se pratiquent seul ou en club, à vous de choisir.

 A chacun son sport
 C'est la fête du vélo !

Chaussez vos baskets !

CourirLes beaux jours reviennent, les jours rallongent… c’est le moment d’améliorer sa condition physique. Courir est une excellente façon de se remettre en forme et de soulager le stress. Avant de vous lancer dans la course, quelques petites précautions sont à prendre. Suivez nos conseils !

 Joggez ! C’est le printemps
 Courez un marathon
 Marcher, c’est le pied
 Découvrez la randonnée et la course à pied
 Tutoyez les cimes en trekking
 Lancez-vous sur les pistes d’athlétisme
 L’athlétisme : un sport santé
 La Parisienne, une course pas comme les autres

Vive la mer et le sport

mer sportSynonyme de farniente, la mer et la plage sont aussi un immense terrain de jeux. Profitez de vos vacances pour découvrir de nouveaux sports. Ski nautique, voile, kite-surf, bodyboard... à vous de choisir ! Voici quelques idées pour conserver une silhouette au top et une forme à toute épreuve.

 Les sports de plage, une bonne humeur garantie !
 Le ski nautique
 Le surf, c’est fun
 Décollez des vagues en kite-surf
 Prenez le large à la voile
 La planche à voile
 Sports de plage : gare à l’accident !
Maud Fontenoy, une femme à contre-courant
Le surf, un mode de vie au féminin

La piscine nouvelle vague

Sortez vos raquettes !

Tennis, squash, badminton ont le vent un poupe et l’envie de taper quelques balles vous démange. Avant de vous jeter à corps perdu sur le terrain et de battre 6-0 vos vieux copains, révisez vos classiques.

 Tennis, retour gagnant : interview de Justine Hénin
 Le tennis, un sport accessible à tous
Le tennis version glamour
 Le squash
 Le badminton

Les arts martiaux, un mode vie

Arts martiauxLes arts martiaux séduisent des adeptes toujours plus nombreux. Après le judo et le karaté, les disciplines chinoises comme le Tai-chi tiennent aujourd’hui la vedette. Plus qu’un sport, les arts martiaux relève d’une véritable philosophie, une quête de l’harmonie entre corps et esprit.

 Les arts martiaux, entre sport et mode de vie
 Le taï chi chuan
 Judo - L'initiation, de 4 ans à 6-8 ans
 Karaté et santé
 Taekwondo et santé
 Judo et santé
 La capoeira : le métissage de la danse et du combat

Les sports d’hiver pour un grand bol d’air

Sports hiverLes sports d’hiver, c’est du bonheur assuré ! A Ski ou en snowboard, partez à l’assaut des pistes enneigées pour des sensations toujours plus grisantes et enivrantes. Mais attention, le ski, c'est physique. Pour éviter petits bobos et méchantes fractures, préparez votre corps à l'effort !

 Tous en piste !
 Skiez en toute sécurité
 Nouveaux skis, nouvelles glisses !
 Plus fun, plus snowboard !
 La montagne secrète en raquette à neige et traîneau à chiens !
 Le patin à glace un sport santé
 Redécouvrez le ski de fond
 Vive le ski
 En forme pour le ski

Tous en piste pour la glisse

Et aussi…

Le golf
Equitation

Cyclisme
Laisser vous griser par l'altitude. Prenez votre envol !
Rollers et Coquillages ®… sous les pavés, la plage !

Comment s’habiller ?

habillement sportPas question de marcher, courir ou jouer au tennis avec n’importe quelle paire de chaussure. Sans oublier un tee-shirt thermique pour éviter les chaud et froid. Bref pour pratiquer confortablement votre sport favori, avec Doctissimo choisissez les vêtements qu'il vous faut !

Education physique et sport scolarisé

Orientation générale :

Acquisition de compétences et de connaissances à travers deux pôles :

Efficacité personnelle (Performance (Prestation maîtrisée et recherche du meilleur résultat)).

Equilibre personnel (Approche réfléchie (De ses propres prestations physiques et de celles des autres)).

 

Finalités :

Formation d’un citoyen actif et responsable ( Affirmation de la personnalité, sens de l’effort physique, développement des talents, autonomie et responsabilité, respect de l’autre, régulation de l’agressivité, respect des règles).

 

Objectifs Généraux :

Culture corporelle (commune (APSA et efficacité personnelle) et singulière (Equilibre personnel)).

Goût des pratiques physique.

Réalisation de soi.

 

Objectifs en seconde :

Stabilisation des compétences développées au collège.

Développement de l’efficacité personnelle et de l’équilibre personnel.

Acquisition de compétences et de connaissances pour une culture commune et singulière.


Pour notre proposition de cycle d’EPS, nous allons choisir l’athlétisme comme APSA support de nos enseignements dans le cadre de la production de performance en relation avec l’espace et le temps.

Plus précisément, nous choisissons parmi les domaines de l’athlétisme, les courses (vitesse, haies et relais).

SPORT

La maîtrise d’exécution

Problèmes rencontrés en lycée

Article mis en ligne en 2000

Crée en 1984 sous les concepts " d’intelligence du mouvement " ou de " maîtrise et efficacité des gestes " ou encore " motricité complémentaire ", afin de favoriser la prise en compte de critères autres que la seule valeur des performances sportives accomplie.

Depuis 1993, on parle de " maîtrise d’exécution ".

Le passage de l’EPS au sein de l’EN en 1981 et l’avènement d’une évaluation en cours de formation en 1984, ont provoqué d’une part, le souhait de se démarquer de la logique unidimensionnelle des APSA basées sur la performance, et d’autre part, de mieux prendre en compte les élèves en difficultés motrices.

En effet, une des critiques apportées à une évaluation exclusivement basée sur la performance, est de ne prendre en compte finalement que des dispositions physiques innées de l’élève (ce qui veut dire, que l’enseignant d’EPS n’apprend rien à l’élève, c’est sympa, merci).

Il y a certainement des élèves " doués " mais leurs performances sont peut être également le fruit d’une pratique en cours d’EPS et/ou en club et/ou en famille et/ou dans le cadre de l’association sportive. Ces élèves qui s’entraînent et se passionnent pour les APSA, méritent alors leurs notes construites sur des comportements acquis.

Egalement, il existe des élèves qui ont des problèmes physiques indépendants de leur volonté, mais pour le plus grand nombre des élèves en difficultés, c’est surtout le résultat d’un manque d’intérêt pour tout ce qui se rapporte aux efforts physiques, qui entraîne des problèmes d’efficacité, qui n’ont alors plus rien avoir avec un problème génétique.

De plus, toutes les APSA ne se prêtent pas à une évaluation de la maîtrise d’exécution sans risque de dénaturer celles-ci.

Il y a effectivement de nombreuses APSA dont la maîtrise d’exécution est indissociable de la performance.

 


Nous prendrons les courses de vitesse en athlétisme (jusqu’aux 100m plat) pour illustrer notre argumentation.

Il n’y a qu’en théorie où l’on peut penser à un élève qui utilise de nombreux critères d’efficacité pour courir vite et qui finalement court lentement parce qu’il n’a pas assez de qualités physiques " innées ".

Egalement, celui qui court vite, utilise nécessairement certains critères d’efficacité autres que de simples dispositions physiques offertes généreusement par la nature.

Dans notre réalité quotidienne sur le terrain, nous rencontrons très souvent, pour ne pas dire tout le temps, une relation directe entre la qualité de la performance et le respect de nombreux critères d’efficacité.

L’élève qui court lentement (barème de performance construit à partir de résultats en milieu scolaire, bien sûr) a souvent un temps de réaction très lent, une mise en action avec des appuis " frénateurs " ou " plantés ", avec un cycle de jambe très en arrière, provoquant des appuis sans accélération possible. Les membres supérieurs servent uniquement de balanciers sans aucune action dynamique et propulsive.

Mettre une note de maîtrise d’exécution à cet élève, revient à le sanctionner une deuxième fois (la première fois c’est le verdict du chronomètre, et la deuxième fois c’est l’absence de critère d’efficacité constaté lors de sa course, conséquence de son mauvais " chrono ").

Mais que dire, si cet élève par le biais d’une évaluation de la maîtrise d’exécution incohérente (et il y en a beaucoup, moi-même j’en est réalisées de belles !) obtient une bonne note en maîtrise d’exécution et même meilleure qu’un élève beaucoup plus rapide que lui !

De même, un élève rapide peut-il obtenir une mauvaise note en maîtrise d’exécution ? (certaines évaluations le peuvent, oui, oui, hélas !).

Bien entendu, il existe des APSA où l’évaluation de la maîtrise d’exécution permet de compléter et d’affiner l’élaboration de la performance.

Cependant, les conséquences de ces absurdités sont nombreuses.

Au niveau des élèves :

Il y a les rapides qui ne comprennent pas pourquoi ils obtiennent la même note que les moins rapides et parfois une moins bonne note !.

Il y a les moins rapides qui après avoir " goûtés " aux bonnes notes " inespérées ", ne supportent plus d’obtenir moins de 14/20 et le font savoir vertement à l’enseignant.

Enfin, de très nombreux élèves considèrent maintenant l’EPS comme un bon moyen de récupérer sans trop d’effort, des points perdus dans d’autres matières.

Au niveau des parents :

Nombreux sont ceux qui doivent bien rigoler en voyant un 13 ou 14/20 attribué à leur enfant, alors qu’ils savent que celui ci n’est pas vraiment un " foudre de guerre " en EPS.

Au niveau des APSA :

Nos programmes veulent que nous utilisions des APSA comme support de nos enseignements, tout en respectant le sens culturel de celles-ci.

Avec ce système (Perf/maîtrise) bien souvent nous dénaturons voire ridiculisons certaines APSA.

Conclusion

Avec le système actuel, nous ennuyons souvent les élèves, nous transformons souvent les APSA et nous mécontentons tout le monde (élèves, parents et société).

Sans oublier l’enseignant d’EPS, qui passe son temps à évaluer (mal) et trop peu de temps à véritablement transmettre des savoirs opérationnels.

Il existe pourtant des solutions qui pourraient respecter la logique de fonctionnement des APSA , avec une évaluation plus rationnelle et plus juste pour les élèves, et surtout beaucoup plus fonctionnelle, pour qu’on en finisse avec ce temps perdu dans des évaluations qui ressemblent à des problèmes de mathématiques.

Des solutions existent pour que l’EPS soit considérée comme une vraie matière d’enseignement où l’on propose davantage de temps d’apprentissage que de périodes d’évaluations, même si celles-ci sous des formes différentes (prédictive, formative et sommative) permettent à l’élève d’appréhender de nouveaux comportements (moteurs, sociaux etc …).

Egalement, nous pourrions demander à nos élèves de s’entraîner en dehors des cours d’EPS comme le demandent les autres matières (dans la mesure du possible, en fonction de l’APSA travaillée, bien sûr).

" Celui qui critique, sans apporter de solutions, ne mérite aucune attention "

Voici donc, une proposition de cycle d’EPS (Orientation générale, finalités, objectifs généraux, objectifs en seconde, contenus d’enseignement et évaluations) à partir des nouveaux programmes d’EPS pour la classe de seconde (BO n°6 du 12 août 1999).

GROUPE DE RÉFLEXION ATHLÉTISME - POITIERS

      Le travail de réflexion qui suit a pour objectif d’aider à la mise au point d’un cadre national de notation de l’épreuve d’EPS du baccalauréat, à la suite des programmes de secondes et des propositions de programmes de premières parus aux BO. La note de 10/20 doit correspondre à l’atteinte d’une exigence de niveau 3  dans les différentes activités.

Dans l’ensemble des compétences culturelles et méthodologiques visées par l’enseignement d’une EPS équilibrée, l’athlétisme peut participer prioritairement à l’émergence de la compétence culturelle « Réaliser une performance à une échéance donnée ».

Pour évaluer cette compétence nous retiendrons :

ü                 la réalisation d’une performance en référence à un barème différent selon le sexe ;

ü                 la qualité de réalisation de cette performance en fonction de différents degrés de maîtrise technique.

Les propositions de situations d’apprentissage visent à l’élaboration des quatre compétences méthodologiques, lesquelles nous semblent pouvoir faire l’objet d’une évaluation en contrôle continu car elles sont l’aboutissement d’un apprentissage entrepris au collège et poursuivi en lycée.

ü                  « S’engager lucidement dans la pratique de l’activité » renvoie pour nous à la nécessité de savoir s’échauffer à chaque séquence d’apprentissage.

ü                  « Se fixer et conduire de façon de plus en plus  autonome un projet d’acquisition  ou d’entraînement » ainsi que « Mesurer et apprécier les effets de l’activité » concerne un travail régulier d’échanges et de régulation entre les élèves et l’enseignant, avec possibilité de tenir éventuellement un carnet d’entraînement ou une fiche de suivi. La preuve de l’investissement d’un élève dans ce domaine, semble pouvoir être la capacité à connaître son niveau de performance au fil des différents apprentissages effectivement réalisés. Nous nous proposons donc de retenir comme critère la pertinence de l’annonce en regard de la performance réalisée le jour de l’évaluation.

ü                  « Se confronter à l’application et à la construction de règles de vie et de fonctionnement collectif » se traduit par la mise en place et la rotation d’ateliers de travail ou de prise de performances, et l’organisation des élèves dans la répartition de différents rôles .

Nous pensons qu’il est important que les évaluations notées soient réalisées par plusieurs collègues.

La course de durée (endurance)

La plupart des établissements scolaires proposant dans leur programmation un ou plusieurs cycles de course de durée et les nouveaux recherches scientifiques nous incitant à utiliser cette activité athlétique pour développer certaines compétences chez nos élèves, il parait utile de faire le point sur les dernières connaissances sur les aptitudes aérobies et de proposer des exemples de contenus. Dans un premier temps, nous allons faire un rappel de définitions dont nous ne pouvons faire l’économie pour la cohérence de nos pratiques.

* Consommation maximale d’oxygène (ou VO2 max.)

C’est le volume d’oxygène maximal utilisable par unité de temps. Son rôle est déterminant pour la performance mais si sa connaissance doit être enseignée, elle n’est pas utilisable sur le plan scolaire.

* Puissance maximale aérobie (P.M.A.)

C’est la quantité maximale d’énergie disponible dans l’organisme par unité de temps. Elle conditionne l’intensité de l’exercice aérobie pendant une durée donnée.

* Capacité aérobie (C.A.)

C’est la quantité totale d’énergie disponible grâce à l’utilisation de l’oxygène.

* Vitesse maximale Aérobie (V.M.A.)

C’est la vitesse maximale qui peut être maintenu pendant une longue durée ; elle correspond à la vitesse à VO2 max. Elle dépend de la P.M.A. et de l’économie de course. Elle s’exprime en Km/heure.

* Endurance aérobie (E.A.)

C’est la capacité à maintenir longtemps un pourcentage donné de V.M.A. et s’exprime en temps.

S’il est normal de les différencier il est bien évident que ces notions sont très liées entre elles sur le plan fonctionnel. Sur le plan scolaire c’est la connaissance de la V.M.A. qui va permettre de construire des contenus, car c’est un bon indicateur de la P.M.A. et situe bien la limite entre les processus à dominante aérobie et les processus à dominante anaérobie.

La fréquence cardiaque qui a servi à bâtir de nombreux cycles de course en durée parait difficilement utilisable dans le cadre scolaire.

En effet si la fréquence cardiaque est corrélée avec la puissance aérobie et augmente proportionnellement à la vitesse de course jusqu’à atteindre son maximum après 2’ à 3’ V.M.A., elle n’est pas mesurable manuellement en raison de la récupération rapide des enfants et du risque d’erreur. Seule l’utilisation de cardiofréquence-mètre de qualité pourrait par extrapolation indiquer le % de V.M.A. utilisé par l’élève et guider son allure (mais est-ce possible dans nos classes ?) Par contre la prise de pouls au repos ainsi que celle après effort doit-être enseignée pour établir des comparaisons, apprécier la récupération, comprendre la fonction cardio-vasculaire. Donc la V.M.A. va constituer un bon repère pour l’enseignant et l’élève dans le cycle de course en durée. Elle est mesurable par plusieurs tests de terrain assez fiables et tous adaptés au passage rapide par une classe :
 - test navette de Léger et Boucher
- test piste de Léger et Boucher
- test piste adapté de Gerbeaux et all. E.P.S.231
- CAT. Test de Chanon.

C’est la vitesse en km/heure atteinte au cours du dernier palier entièrement terminé qui sera retenue comme V.M.A. et portée immédiatement à la connaissance des élèves (et non le numéro du dernier palier atteint qui varie d’un test à un autre et qui engendre une confusion dans la tête des élèves). Il nous semble intéressant de souligner l’importance pour les élèves de la notion de Km / heure. C’est le seul repère constant dans les exercices de course qui permettre à l’élève de comparer les différentes allures, de situer son allure par rapport à sa V.M.A., de se comparer aux autres et d’évaluer ses progrès durant le cycle et même d’une année à l’autre.
L’enseignant proposera des exercices où l’élève sera immédiatement renseigné sur sa vitesse en Km/heure (voir plus loin) ou après lecture de tableaux de conversion en Km-heure d’un temps sur une distance donnée ou d’une

distance sur un temps donné.

Un deuxième test de terrain peut s’avérer intéressant car il permet de donner un indice de l’endurance aérobie. Issu du T.M.I. (Train Maximal Imposé) de GACON, on le retrouve maintenant sous l’appellation T.Lim 100 (Temps Limite à 100 %) ou E.M.A.100 (Endurance Maximale Aérobie à 100%) [GERBEAUX et all. 1995]. Il permet de mesurer le temps de course que l’élève est capable de maintenir à 100 % de sa V.M.A. et le résultat est un bon indicateur de la capacité aérobie.
En milieu scolaire, il nous semble important de préciser que lors des tests d’effort limite il faut demander à nos élèves de s’arrêter dès qu’ils ne peuvent plus suivre le rythme imposé, pour des raisons évidentes de santé.

 

QUELLES PROPOSITIONS ?

Plusieurs études et travaux actuels (M. GERBEAUX, S. BERTHOIN et all) (G. GACON) (H.ASSADI) concordent, pour proposer de privilégier au collège l’amélioration de la P.M.A. plutôt que la capacité qui pourrait être abordée au lycée. Ces mêmes travaux montrent qu’il est possible de faire progresser les élèves sur un cycle de 7 à 12 séances à raison d’une séance par semaine en utilisant surtout du travail intermittent à une vitesse proche de la V.M.A.

En reprenant la terminologie de LEGER et CAZORLA (1993) trois types d’exercice peuvent être proposés :

- Exercice en continu de 75 à 85 % de V.M.A. (10 à 20 % d’un cycle collège)
- Exercice par intervalles longs de 80 à 100 % de V.M.A. ou long/long
- Exercice par intervalles courts de 100 à 130 % de V.M.A. ou court/court.

Les exercices par intervalles permettent, à condition d’en maîtriser les différents paramètres, d’obtenir un travail de qualité sans aucun risque pour les élèves et semblent remporter leur adhésion.

Une grille tirée de l’article " Fondamentaux d’une pratique aérobie " (E.P.S. n° 259) permet de préciser :

- la nature des exercices
- le pourcentage de V.M.A.
- l’intensité
- la durée et le nombre des exercices
- la durée et la nature de la récupération
- la durée de la séance
- Amélioration visée

SPORTS COLLECTIFS

Définition :

            - confrontation de deux équipes pour prendre possession d’un objet et le conduire dans un lieu défini en respectant des règles fixées et sa manipulation, l’espace (terrain délimité), le but à attaquer ou à défendre, le contact à l’adversaire et les échanges entre partenaires.

 

Problème fondamental :

            - mettre en place des stratégies individuelles et collectives, pour déséquilibrer le rapport des forces en faveur de son équipe, dans l’alternance des phases d’attaque et de défense. Créer l’incertitude pour les adversaires et la certitude pour les partenaires. Prendre des informations et réagir vite dans l’espace en mouvement.

 

Savoirs à acquérir :

            Habiletés motrices :       * agir, réagir vite et avec précision avec et sans le ballon.

 

            Méthode :                     * gérer des compromis dans l’opposition (choisir la solution qui favorise le plus les partenaires et défavorise les adversaires en sachant quelle peut toujours tourner à l’avantage des adversaires et au désavantage des partenaires)

                                                * donner du sens aux informations prises sur l’interférence des éléments du jeu (partenaires, adversaires, ballon, espace, temps) afin de créer le signal de départ d’une stratégie ;

 

            Attitude :                      * respecter les règles et l’adversaire, coopérer.