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Education physique

La Fonction Musculaire avait, il y a 10 000 ans, le double but d’aller à la recherche de la nourriture et de combattre / fuir ses ennemis.
La société actuelle, technicienne et urbanisée, a supprimé ces deux rôles.
En 1850, 30 % de l’énergie utilisée pour le travail (travail en usine, travail à la ferme, longs déplacements à pied, ...) était d’origine humaine. En 1990, seulement 1% (automatisation, mécanisation des déplacements ...).
Le mode de vie actuel ne comporte donc plus qu’un très faible niveau d’activité physique. Il est dit "sédentaire". Dans ce mode de vie, le corps n’est plus vraiment un outil de travail qu’il faut économiser après un travail physique épuisant, mais il devient un objet précieux qu’il faut entretenir, soigner et développer.

A un mode de vie sédentaire se rajoutent, dans notre société occidentale:
1) des erreurs hygiéniques (consommation de tabac et d’alcool..)
2) des erreurs diététiques (trop de graisses animales et de sucres rapides dans l’alimentation)
3) des états de tension psychologique (stress) liés au mode de vie urbain, aux conditions de travail et de déplacement qui suscitent un abus de médicaments (tranquillisants en particulier en France)
4) des conditions de travail agressives pour la santé (air pollué, empoussiéré, niveau sonore trop élevé ...)
Cette mise au repos "chronique" de la fonction musculaire et de tout l’appareil locomoteur ( os , articulations, cartilages et tendons , muscles) a pour conséquence un travail à " bas régime " des fonctions physiologiques .

INDICE DE MASSE CORPORELLE

Qu'est-ce que l'indice de masse corporelle (IMC) ?

L'indice de masse corporelle permet d'estimer la quantité de masse grasse de l'organisme à partir de deux paramètres : le poids et la taille. Il permet d'évaluer la relation entre le poids et la santé en déterminant la corpulence de la personne, de voir s'il y a obésité ou maigreur et il en détermine la sévérité. L'IMC ne doit pas être utilisé comme seule mesure de la composition corporelle et/ou de la condition physique.

ATTENTION : Bien que l'IMC fournisse des points de repère indicatifs des niveaux de poids chez les adultes (de 18 à 65 ans), il ne s'applique pas aux nourrissons, aux enfants, aux femmes enceintes ou celles qui allaitent, aux personnes gravement malades, aux athlètes, ni aux adultes de plus de 65 ans.

Calculez votre IMC

L'indice de masse corporelle est le rapport du poids (exprimé en Kilogrammes) sur le carré de la taille (exprimée en mètre). Il se calcule donc avec une formule mathématique simple :

IMC = poids/taille2

Calculez votre Indice de Masse Corporelle

L'indice de masse corporelle est un moyen simple et fiable pour dépister l'obésité chez l'adulte. A l'aide du tableau ci-dessous, vous pourrez interpréter les chiffres concernant le résultat de votre IMC.

Poids inférieur à la normale

< à 19

< à 20

Poids normal

19 à 24

19 à 25

Surcharge pondérale

> à 24

> à 25

Adiposité

> à 30

> à 30

Obésité

> à 40

> à 40

COMMENT L’ORGANISME S’ADAPTE T IL AUX EFFORTS PHYSIQUES?

Chaque personne en bonne santé peut adapter son système cœur poumon vaisseaux sanguins à l’effort physique. Ce système (cardio-pulmonaire) a pour rôle principal de fournir aux muscles l’oxygène dont ils ont besoin.

Au repos le coeur fournit un débit sanguin d’environ 5 litres par minutes

A l’effort , ce débit peut être augmenté :

  • pour un sédentaire jusqu’à 20 litres par minutes
  • pour un sportif de haut niveau jusqu’à 40 litres par minutes

Le coeur " sportif " peut donc fournir à ses muscles une quantité d’oxygène bien supérieure au coeur " sédentaire ".
Le rendement physique est directement lié à la capacité qu’ont les muscles à consommer un maximum d’oxygène au cours de leur travail.

Cette capacité peut être augmentée jusqu’à 35% grâce à un entraînement régulier en Endurance.

D’autre part avec la pratique physique régulière, on constate que les muscles des sportifs utilisent mieux l’oxygène fournit par le sang que les muscles des sédentaires (jusqu’à 10 fois mieux!).

Ces deux raisons font qu’une personne en bonne condition physique peut s’adapter facilement à un effort physique sans aucun risque et sans fatigue excessive, alors que le sédentaire se fatiguera beaucoup plus ou ne pourra pas " faire face " ou aura un accident en cours d’effort.

 QUELS SONT LES EFFETS POSITIFS D’UNE PRATIQUE PHYSIQUE ADAPTEE ET REGULIERE?

Avec un entraînement physique adapté et régulier, on peut obtenir.

1- Une augmentation de la puissance musculaire du coeur. Le volume de sang éjecté à chaque contraction cardiaque (Volume d'Ejection Systolique) peut être augmenté de 50% par l'entraînement.
2- Un ralentissement du pouls au repos (c’est une économie d’énergie)
3- Une meilleure circulation du sang dans les artères
4- Une meilleure oxygénation des muscles et des organes et une augmentation de l'endurance locale jusqu'à + 1000 %
5- Une augmentation de la force jusqu'à 40 %
6- Une augmentation de la vitesse jusqu'à 20 %
7- Une plus grande solidité des articulations (les ligaments se renforcent et deviennent plus élastiques) et un renforcement des os (par une augmentation de la masse osseuse) et donc une meilleure prévention de la perte osseuse liée au vieillissement (en particulier pour les femmes)
8- Une augmentation de la souplesse et de la coordination
9- En général, un état psychique plus euphorique et la mise en place d’une vie plus saine sans tabagisme, abus alimentaires ou de médicaments.
10- Un meilleur contrôle de son poids par la diminution du volume de graisse
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La Course de Vitesse

1        Comment développer la vitesse ? à Anaérobie alactique

Intensité : sur-critique, 95 à 100% de l’intensité étalon

Durée : Le développement de la puissance nécessite des exercices de 8 sec à 10 sec, alors que celui de la capacité du système anaérobie alactique des exercices de 15 à 30 sec.

Récupération : Peut être courte, 15 à 30 sec entre chaque répétition si celles-ci ne sont pas nombreuses, et supérieures à 3 minutes entre chaque série de 3 à 4 répétitions. Les pauses longues peuvent être actives (40% à 50 % de la VO2 max)

Nombre de répétitions : faible en début de saison, augmente progressivement jusqu’à la compétition.

Adaptations recherchées :

à Augmenter le nombre d’éléments contractiles dans les muscles sollicités.

à Augmenter les réserves ATP/CP et de l’O2 en réserve intra-musculaire.

à Augmenter la concentration des enzymes intervenant dans le métabolisme anaérobie alactique = créatine phosphokynase et myokinase.

La créatine phosphokynase permet à la CP (créatine phosphate) de mettre directement à la disposition des systèmes contractiles du muscle son énergie libérée presque aussi rapidement que l’ATP.

La CPK (créatine phosphokynase) permet de céder un phosphate à l’ADP pour reformer de l’ATP.

La myokinase permet la synthèse de l’ATP grâce à la condensation de 2 molécules d’ADP avec formation d’une molécule d’ATP et une d’AMP

Gymnastique

La gymnastique regroupe la gymnastique artistique et la gymnastique rythmique et sportive (GRS).

1) Caractéristiques, particularités

La gymnastique regroupe la gymnastique artistique et la gymnastique rythmique et sportive (GRS). Les enfants débutent vers 6 ans pour la gymnastique au sol. Les jeunes gymnastes effectuent des figures précises et propres entre 8 et 11 ans. Avant, l’entraînement repose sur le travail de la souplesse et la prise de conscience de son corps dans l’espace.
La gymnastique artistique s’adresse aux garçons et aux filles :
Les filles pratiquent 4 agrès : le sol, les barres asymétriques, le saut de cheval et la poutre.
Les garçons pratiquent 6 agrès : le sol, les barres parallèles, le cheval d’arçon, le saut de cheval, les anneaux et la barre fixe.
Le métabolisme anaérobie est le plus sollicité, les efforts sont courts (1 à 1 mn 30) mais très intenses et explosifs. Les enfants développent pleinement ces capacités en fin de puberté. Ce manque de puissance est contourné par un petit gabarit permettant vitesse de rotation et exécution des gestes plus rapide. La vélocité et la souplesse sont indispensables.
La GRS en individuel ou en équipe se pratique avec 5 engins : le cerceau, le ruban, le ballon, les massues et la corde. La durée de l’effort est plus longue (2 mn à 2 mn 30), composée de phase statique (maintien de position pendant plus de 2 s). Aux qualités anaérobies s’ajoute l’endurance (aérobie). Si les petits gabarits sont favorisés en gymnastique, la GRS recherche les longilignes.

Saut en longueur

  Il est d’usage, dans l’enseignement de l’EPS, de faire pratiquer couramment le saut en longueur comme activité simple. L’apprentissage de cette activité nécessite de se pencher sur la course d’élan. En effet, il s’agira de faire acquérir la notion de la prise de marques. Tout enseignant sait combien il est fastidieux de réaliser ce passage d’une course d’élan spontanée vers une course étalonnée et on pourrait croire que la course d’élan se réduit à cette transition. Au regard des nouvelles théories de l’apprentissage (Ripoll & coll 1995), il semble que cette notion ne fasse pas l’unanimité dans le milieu scientifique et en particulier pour le courant écologique.

S'ECHAUFFER POUR LES ACTIVITES PHYSIQUES ET SPORTIVES

Faire un peu d'exercice ou d'échauffement avant de s'adonner à une activité plus rigoureuse est généralement considérée comme une démarche valable. Le principe est qu'un exercice préliminaire permet à l'exécutant de se préparer physiologiquement et/ou psychologiquement à une épreuve ou une activité sportive qui va suivre et ainsi diminuer les risques de blessures articulaires et musculaires.

A.     Les exercices d'échauffement général comprennent les exercices à mains libres, les exercices d'étirement et les exercices de mobilité qui n'ont que peu de relation avec la commande neuromusculaire de l'action à venir.

B.      Les exercices d'échauffement spécifique consistent en une répétition des habiletés motrices pour lesquelles l'exécutant se prépare. Pratiquer son élan au golf, lancer une balle de base-ball, botter un ballon de football sont des exemples d'exercices spécifiques d'échauffement.

 Les accidents musculaires

On trouve principalement quatre types d'accidents :

La contracture : Le muscle ne retrouve pas sa longueur initiale après un exercice, d'où douleur. C'est la conséquence d'une activité anormale ou exagérée du muscle. Il n'y a pas de lésion. Elle n'arrive pas pendant l'entraînement (mais une heure ou deux après ou le lendemain matin). Thérapie : chaleur, massage et repos.

La crampe :

Elle intervient pendant l'effort. Son origine est métabolique et due à l'accumulation de déchets au niveau du muscle insuffisamment irrigué. L'élongation :

Intervient au cours de l'exercice. Généralement ce n'est pas une douleur très importante. Thérapie : Repos, pas de massage ; plutôt de la glace, et faire, si possible, de la physiothérapie. La guérison intervient entre 4 et 7 jours.

Le claquage : C'est la lésion d'un certain nombre de fibres musculaires.

Le muscle peut parfois se rompre totalement, c'est la déchirure musculaire


LE DOPAGE

             Dopage, usage, souvent illicite, de substances ou de procédés particuliers dans le but d’améliorer une performance ou une résistance à l’effort.

La notion de dopage humain est souvent évoquée à propos de la pratique du sport. Parce que l’usage de produits dopants porte atteinte à l’éthique sportive et met en danger la santé, voire la vie, de l’athlète qui y recourt, de nombreuses instances nationales et internationales (les fédérations sportives essentiellement) ont pris des mesures préventives, notamment la rédaction de listes de produits interdits, qui varient cependant d’un pays à l’autre et d’une fédération à l’autre. Le Comité international olympique (CIO) a par ailleurs proposé, outre une harmonisation des règlements et des catégories des produits dopants, un «code antidopage» entré en vigueur le 1er janvier 2000 et qui définit le dopage comme contraire aux principes de l’olympisme et en interdit en conséquence la pratique

1)     Les hormones peptidiques et glycoprotéiniques

2)     Les stimulants

3)     Les narcotiques

4)     Les anabolisants

5)     Les diurétiques

LE ROLE MODERNE DE LA FONCTION MUSCULAIRE

La fonction musculaire a donc une nouvelle mission: se protéger contre les maladies de la civilisation que sont la sédentarité, le déséquilibre alimentaire, le stress.

Il devient indispensable de prendre rationnellement en charge l’entretien de sa condition physique puisque la vie quotidienne et professionnelle urbanisée et mécanisée ne suffit plus à le faire "naturellement".

Mais qu’est ce que la Condition Physique ? :

C’est la capacité du corps à réagir efficacement aux sollicitations d’un environnement et à exécuter efficacement un travail dans des conditions qui ne mettent pas en danger la santé, qui ne créent pas une fatigue importante.

La condition physique dépend de 5 facteurs:

1- l’aptitude à l’effort cardiaque et musculaire prolongés (que l’on appelle aussi endurance)

2- la force musculaire des jambes, du tronc et des bras

3- la masse du corps

4- la souplesse de muscles et l’amplitude des articulations

5- la capacité de se décontracter, de se relâcher (relaxer)

Moyen fiable pour l'entretien du corps

La course de durée (endurance)

La plupart des établissements scolaires proposant dans leur programmation un ou plusieurs cycles de course de durée et les nouveaux recherches scientifiques nous incitant à utiliser cette activité athlétique pour développer certaines compétences chez nos élèves, il parait utile de faire le point sur les dernières connaissances sur les aptitudes aérobies et de proposer des exemples de contenus. Dans un premier temps, nous allons faire un rappel de définitions dont nous ne pouvons faire l’économie pour la cohérence de nos pratiques.

* Consommation maximale d’oxygène (ou VO2 max.)

C’est le volume d’oxygène maximal utilisable par unité de temps. Son rôle est déterminant pour la performance mais si sa connaissance doit être enseignée, elle n’est pas utilisable sur le plan scolaire.

* Puissance maximale aérobie (P.M.A.)

C’est la quantité maximale d’énergie disponible dans l’organisme par unité de temps. Elle conditionne l’intensité de l’exercice aérobie pendant une durée donnée.

* Capacité aérobie (C.A.)

C’est la quantité totale d’énergie disponible grâce à l’utilisation de l’oxygène.

* Vitesse maximale Aérobie (V.M.A.)

C’est la vitesse maximale qui peut être maintenu pendant une longue durée ; elle correspond à la vitesse à VO2 max. Elle dépend de la P.M.A. et de l’économie de course. Elle s’exprime en Km/heure.

* Endurance aérobie (E.A.)

C’est la capacité à maintenir longtemps un pourcentage donné de V.M.A. et s’exprime en temps.

S’il est normal de les différencier il est bien évident que ces notions sont très liées entre elles sur le plan fonctionnel. Sur le plan scolaire c’est la connaissance de la V.M.A. qui va permettre de construire des contenus, car c’est un bon indicateur de la P.M.A. et situe bien la limite entre les processus à dominante aérobie et les processus à dominante anaérobie.

La fréquence cardiaque qui a servi à bâtir de nombreux cycles de course en durée parait difficilement utilisable dans le cadre scolaire.

En effet si la fréquence cardiaque est corrélée avec la puissance aérobie et augmente proportionnellement à la vitesse de course jusqu’à atteindre son maximum après 2’ à 3’ V.M.A., elle n’est pas mesurable manuellement en raison de la récupération rapide des enfants et du risque d’erreur. Seule l’utilisation de cardiofréquence-mètre de qualité pourrait par extrapolation indiquer le % de V.M.A. utilisé par l’élève et guider son allure (mais est-ce possible dans nos classes ?) Par contre la prise de pouls au repos ainsi que celle après effort doit-être enseignée pour établir des comparaisons, apprécier la récupération, comprendre la fonction cardio-vasculaire. Donc la V.M.A. va constituer un bon repère pour l’enseignant et l’élève dans le cycle de course en durée.

Les étirements (stretching) 

             I.      C'est quoi au juste le problème ?

1. Le raccourcissement des muscles

Toute musculation intensive dans une discipline sportive entraîne des raideurs dans les chaînes musculaires. Lors d'un effort musculaire, nous utilisons deux types de travail :  

Ø Le travail concentrique où les extrémités du muscle se rapprochent.

Ø Le travail excentrique où les extrémités s'écartent.

Pour comprendre notre propos, imaginons une partie de bras de fer. Notre adversaire est plus fort, et malgré la contraction de nos muscles fléchisseurs du coude, nous sommes obligés de laisser s'étendre notre bras jusqu'à la capitulation totale. L'effort musculaire utilisé par le perdant est excentrique, c'est à dire en allongement par opposition à l'effort de notre adversaire qui lui fournit un travail concentrique.

De ces deux types de contraction, nous constatons :

Ø Plus on travail en CONCENTRIQUE, plus les myofibrilles se développent en PARALLÈLE et on se retrouve avec des gros muscles forts mais peu souples dans le mouvement.

Ø Plus on travail en EXCENTRIQUE, plus les myofibrilles se développent en SÉRIE, les muscles sont moins développés au niveau volume, mais on aura une plus grande force au mouvement.

C'est surtout de cette force dont a besoin l'athlète de haut niveau : celle qui lui permet d'exécuter son geste. Or c'est la contraction concentrique en raccourcissement qui est presque toujours employée en musculation et qui débouche à long terme à la perte de la souplesse et de la longueur normale du muscle.

En partant de ce principe de base, vous allez peu à peu perdre de l'efficacité dans votre besoin gestuel. D'où diminution de la performance, besoin de compenser par plus d'entraînement, geste moins performant, blessures…

La musculature Humaine

Le corps humain comprend plus de 650 muscles dont la taille varie selon leur fonction. Ces muscles constituent en moyenne 40% du poids sec du corps.

On distingue les muscles striés et les muscles lisses :

  • Les muscles striés (nommés ainsi d'après leur aspect microscopique) sont sous contrôle du système nerveux central (système volontaire). Ils unissent en général des os entre eux (muscles du squelette) : ils permettent la motricité.
  • Les muscles lisses ne sont pas sous contrôle direct du système nerveux central, mais sous le contrôle du système nerveux autonome (système involontaire); par exemple l'estomac comporte deux couches de tissus musculaire lisse.
  • Le myocarde (le cœur) est un cas particulier, car bien que ce muscle soit strié (microscopiquement parlant), il est muni d'un système propre de contraction, sensible aux stimulations hormonales, et il est difficile de le contrôler consciemment.

Les muscles striés du squelette sont dotés de fibres de deux types (la proportion étant variable suivant les muscles, et sous contrôle génétique) :

  • les fibres "lentes" (type I ou « rouge »), plus efficaces en métabolisme aérobie (particulièrement riches en myoglobine et en mitochondries). Ce sont les fibres de l'endurance.
  • les fibres "rapides" (type IIa), plus efficaces en métabolisme anaérobie. Produisant plus de puissance pendant de courtes impulsions, elles sont plus sensibles à la fatigue. Il existe entre les deux un intermédiaire qui sont les IIb; selon la génétique de la personne et le type de préparation ou encadrement physique de la personne au cours de son développement, ces fibres deviendront des types I ou types IIa.

Les muscles de Lambert sont de nouvelles sortes de muscles découvertes récemment, ils sont constitués à 0,001% de muscle strié (les 99,999% restants étant de la graisse pure) .

La course de relais 

Introduction et Textes officiels

Afin d'éclairer notre propos, le traitement de cette activité athlétique proposée dans ce document n'est qu'un exemple parmi d'autres possibles.
En effet, des choix qui correspondent à une volonté de l'équipe pédagogique peuvent être différents.
De plus, la population scolaire dont on est en charge influence les orientations données aux objectifs à atteindre.
Enfin, la programmation d’une APS nécessite des installations qui donnent à chaque élève les meilleurs conditions de la réussite. Sur ce point, autant pour des activités telles que l'escalade ou le judo le matériel est primordial, la course de relais pose peu voir pas de problème. Seul un espace suffisant est souhaitable pour des raisons sécuritaires.

 

TEXTES OFFICIELS du CYCLE CENTRAL : 5°/4°

CONNAISSANCES ET COMPETENCES GENERALES

Au plan individuel :

1.  mettre en relation les informations éprouvées personnellement au cours de l'action (repères sensoriels) et les informations externes apportées par les effets observables de réalisation ;

2.  apprécier et adapter les procédures utilisées dans l'action au regard des résultats à obtenir = élaborer une stratégie personnelle d'apprentissage utilisant la connaissance des résultats ;

3.  apprécier et réguler ses possibilités et ses ressources au regard des actions à entreprendre ;

4.  connaître les principes d'un échauffement et les mettre en œuvre avec l'enseignant.

Commentaire :
au regard de ces différentes compétences à faire émerger pour chaque élève, l'utilité des cibles de projection s'avèrent nécessaires et facilitantes. En effet, la prise de conscience de ce que je suis capable de faire dans une situation donnée n'est possible que par une bonne connaissance du résultat de mon action. HADJI explique que la connaissance du résultat permet de mesurer l'écart entre le " souhaité " et le " réalisé ".

Au plan des relations à autrui :

1.  élaborer en commun des stratégies d'actions collectives et des procédures d'entraide dans les apprentissages ;

2.  comprendre et mettre en œuvre les conditions pour agir en sécurité savoir demander de l'aide ;

3.  accepter différents rôles et responsabilités au sein d'un groupe (arbitre, entraîneur, juge….).

Commentaire :
dans le cadre de notre démarche, le relais, faisant partie du groupe d'activité athlétique, sera abordé plutôt à partir du pôle de la meilleure gestion des ressources individuelles au service du collectif dans le but d'atteindre un objectif commun. Ainsi, la relation à l'autre et aux autres est primordiale.